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Mercredi 4 novembre 2009
 
cruauté défense des animaux


       En Ukraine, à Kiev où se dérouleront les matchs de foot de l’Euro 2012, a lieu un véritable massacre de chiens et chats. Quelques dizaines de milliers de chiens et chats errants sont tués dans des conditions abominables dans le but de « nettoyer » la ville avant cet évènement sportif. Des associations luttent contre ce génocide, mais la bataille est encore loin d’être gagnée.

Tomi Tomek, directrice de l’association SOS Chats en Suisse, en a fait son combat quotidien. Elle et sa collègue Tamara Tarnawska, vivant à Kiev, sont scandalisées par les méthodes employées, dont elles ont été les témoins : chiens brûlés vifs, broyés, étranglés… Une inhumanité qu’elles ont décidé de révéler au monde entier.

Tomi sait bien que, seule depuis la Suisse, elle ne peut faire grand-chose. C’est pourquoi elle a décidé de rallier grand nombre de personnalités à cette cause telles Brigitte Bardot ou Michael Schumacher. Et elle ne compte pas s’arrêter là car elle a même contacté Georges Clooney.

Grâce à sa persévérance, plus de 3 500 signatures ont été récoltées, que Tomi a envoyées à Michel Platini, demandant au président de l’UEFA de ne pas laisser le football cautionner de telles pratiques.

Celui-ci a répondu par une lettre au vice-président ukrainien, lui demandant « d’arrêter ce massacre ».

Evan Van Vasiunyke, le vice-président répond d’abord qu’il n’était au courant de rien, avant de laisser quartier libre à SOS chats .

Depuis le mois de mai, l’association tente donc tant bien que mal de sortir les animaux de cette situation intolérable. Un projet de stérilisation et de castration a été proposé mais sans l’appui du gouvernement, cela reste quasi-impossible.

C’est pourquoi Wamiz.com soutient cette cause et a signé la pétition.

La présidente au grand cœur n’en est pas à son premier coup d’essai. Elle et sa complice Tamara avaient déjà, il y a quelque temps, réussi à faire fermer une fabrique de Kiev, où les animaux étaient dépecés afin de faire des chaussures vendues en Italie.

Depuis, la fabrique a été transformée en refuge, où plus de 300 chiens sont secourus et soignés.

Espérons que cette sombre histoire connaisse la même fin. Pour cela, n’hésitez pas à vous mobiliser !

Voir le site

Signer la pétition


( Souce wamiz.com )

On ne peut cautionner ces actes abominables !!!!!!!

Par Marie
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Lundi 2 novembre 2009

 

      Grâce au bien-être que procure la compagnie du chat, le maître voit augmenter ses défenses immunitaires, ce qui favorise le processus d’amélioration et de guérison.

Le chat, grâce à son affection et sa joie, donne envie de vivre et de se sentir bien. Il a été prouvé que la compagnie d’un chat donne des résultats considérables non seulement dans les cas de pathologies psychiatriques, mais également dans les cas d’hypertension artérielle et d’infarctus du myocarde. En effet, observer le chat, le caresser, lui parler dans un contexte serein de non-compétitivité, provoque immédiatement une chute de la pression artérielle.

Le mécanisme en jeu est un processus de type affectif et émotionnel. Le professeur Benson de l’Université de Harvard a mené des études sur la relation entre les émotions, la relaxation et leurs résultats bénéfiques.

L’état de relaxation qui dérive de la compagnie d’un animal provoque des changements du point de vue physiologique : le rythme cardiaque ralentit, le rythme respiratoire diminue, les muscles se détendent. Ceci explique l’amélioration de certaines pathologies de l’appareil locomoteur grâce aux animaux.

L’état de relaxation coïncide avec la diminution de production d’adrénaline et d’hormones corticoïdes (les hormones du stress) produites par le corps en réponse à des situations de crise. Les émotions positives en outre stimulent la production d’endorphine, qui permet de supporter les stimuli douloureux et renforcent le système immunitaire, permettant ainsi d’affronter victorieusement les maladies infectieuses.

Vivre avec un chat, qui en général nous choisit, et ne se fait pas choisir, suscite des sentiments forts, tels que l’amour, la crainte, la curiosité, la tendresse. Le professeur Ballarini de l’Université de Parme définit le chat comme « un animal émotionnel, qui charme celui qui le rencontre ».

Par rapport à d’autres animaux, il parvient à provoquer des émotions très intenses au premier regard, grâce à ses yeux si particuliers dans leur forme, profondeur et couleur, qui observent directement leur interlocuteur ; la disposition frontale de leurs yeux ressemble plus au regard humain que la disposition latérale du chien, du cheval et des dauphins par exemple.

Le chat a également d’autres caractéristiques qui donnent envie de le poser sur son ventre et de le caresser : il est petit, moelleux et naturellement propre. Cela le rend particulièrement apte à la vie avec des personnes âgées ou avec des difficultés psychomotrices qui ne pourraient pas entretenir des animaux plus exigeants. Le tenir dans ses bras est très apaisant, car il ne sue pas et exprime clairement sa satisfaction en ronronnant.

Le chat suscite la bonne humeur, rien qu’en l’observant jouer tout seul ou avec d’autres chats ou d’autres animaux. Sa présence permet également d’améliorer nos rapports avec les autres car il peut devenir un sujet de conversation et un passe-temps agréable pour les personnes âgées.

On utilise également les chats dans le traitement des enfants souffrant de pathologies visuelles, car ils leur permettent, à travers le toucher, de prendre conscience des formes et de percevoir l’odeur, la chaleur, le moelleux du chat ainsi que les vibrations agréables qu’ils dégagent en ronronnant.

S’occuper d’un chat peut être un moment très important et utile pour les enfants souffrant de problèmes psychophysiques, car il leur permet d’augmenter leur confiance en eux en constatant leur propre capacité à le nourrir et a lui apporter les soins dont il a besoin.

Les chats ont également obtenu des résultats positifs dans le traitement de réinsertion des détenus. Ils agissent dans ce contexte comme des stimuli positifs pour renouer des relations interpersonnelles car avoir un chat permet de redécouvrir les rapports affectifs ; en outre leur pouvoir calmant permet de faire tomber les agressivités et les tensions ambiantes.

L’élevage des chats, au-delà du plaisir en soi de s’occuper d’un animal aussi agréable, peut aider les détenus à rétablir un rapport équilibré avec la société. Les chats sont particulièrement adaptés à ce type de traitement car ils s’adaptent très bien à la vie en milieu clos, ils sont propres et peu exigeants.

Pour toutes ces qualités, et en particulier l’extrême propreté, les chats se sont révélés particulièrement adaptés aux traitements des patients souffrant de très graves problèmes d’immunodéficience, comme le SIDA.

 


( Source wamiz.com )


Par Marie
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Dimanche 1 novembre 2009

    Partir en vacances avec son chien ou son chat, c’est possible ! C’est souvent simple mais encore faut-il s’y préparer à l’avance et savoir où chercher un hébergement où passer ses vacances avec son compagnon préféré… En gîte et en chambres d’hôtes, les animaux sont souvent admis, cependant il convient de se renseigner au préalable auprès des propriétaires.

Pour faciliter les démarches des amis des bêtes, Toprural.com a mis en place une option spéciale « animaux » parmi les critères de recherche d’un hébergement rural.

Sur 28 000 hébergements répertoriés en France (soit un peu moins de 50 % du parc national de gîtes et chambres d’hôtes, tous labels confondus), Toprural comptabilise 5 960 hébergements « petfriendly » qui déclarent accueillir les animaux de compagnie, soit 22 % des hébergements ruraux.

La région où on aura le plus de chances de trouver un gîte où passer ses vacances avec son compagnon à 4 pattes est le Limousin où près d’1 logement rural sur 3 accueille les animaux de compagnie (28 %). Viennent ensuite la Lorraine (27 %), le Languedoc-Roussillon et l’Auvergne à égalité (25 %), puis l’Alsace (24 %). Les régions où les hébergements petfriendly sont les plus rares sont la Corse et l’Ile-de-France où ils ne représentent que 17 % des gîtes et chambres d’hôtes.

Petit tour de France des hébergements où les amis des animaux seront accueillis à bras ouverts : Région Nbre total de gîtes et chambres d’hôtes Dont hébergements “petfriendly” Pourcentage 1) Limousin : 446 127 =28 % 2) Lorraine :512 138 =27 % 3) Languedoc-Roussillon :2 235 561 =25 % 4) Auvergne :1 194 299 =25 % 5) Alsace :886 217 = 24 % 6) Aquitaine :2 520 607 =24 % 7) Poitou Charentes :943 225 =24 % 8) Midi-Pyrénées :2 375 551 =23 % 9) Bourgogne :1 039 235 =23 % 10) Picardie :358 78 =22 % 11) Basse-Normandie :1 102 235 =21 % 12) Franche-Comté :646 132 =20 % 13) Centre :1 146 233 =20 % 14) Bretagne :2 634 532 =20 % 15) Provence-Alpes-Côte-d’Azur :2 298 464 =20 % 16) Pays-de-la-Loire :1 124 219 =19 % 17) Haute-Normandie :572 110 =19 % 18) Rhône-Alpes :3 962 761 =19 % 19) Nord-Pas-de-Calais :500 94 =19 % 20) Île-de-France :192 33 =17 % 21) Corse :334 57 =17 % .
Total :27 856 5 960 =22 %
Source :
http://fr.toprural.com 


( Source You Vox )


Par Marie
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Jeudi 29 octobre 2009

Débarrasser les rues de Kiev des chats et des chiens, c'est la volonté des autorités ukrainiennes avant l'Euro 2012, organisé conjointement avec la Pologne. Mais il y a la manière: «Ces animaux errants sont empoisonnés, brûlés, écrasés: c'est un véritable massacre», s'indigne Tomi Tomek, présidente de l'association SOS Chats.

Ce qui a écoeuré Tomi Tomek, c'est une vidéo montrant un chien vivant jeté dans la benne d'un camion-poubelle. Des précédents existent: à Bucarest (Roumanie), la mairie avait débarrassé la ville de ses chiens errants en utilisant des méthodes barbares: les frapper à coups de pelle ou les étrangler avec du fil de fer...

La révolte de Tomi Tomek porte ses fruits: une campagne de stérilisation et de castration est menée par une équipe de vétérinaires britanniques. Mais l'amie des minets poursuit son combat pour faire financer ces interventions par les deniers publics.

Soutenue par Wawrinka et Schumacher :

Tomi Tomek estime à 50 000 le nombre d'animaux tués à Kiev, Donetsk, Kharkiv et Lviv. Comment s'y prend-elle pour s'y opposer depuis son refuge coupé du monde, à Noiraigue (NE)? «En alertant des personnalités comme Michael Schumacher ou Stanislas Wawrinka», explique-t-elle. Ces deux sportifs ont prêté leur nom à sa cause, tout comme Brigitte Bardot et l'ex-Miss Suisse Lauriane Gilliéron.

Mais, si Tomi Tomek parvient à populariser un combat, c'est surtout grâce à sa ténacité. Elle qui avait obtenu la fermeture d'un abattoir de Kiev qui dépeçait des chats et des chiens vivants pour envoyer les peaux à un fabricant de chaussures. Hier encore, elle téléphonait d'une main et de l'autre elle cuisait du riz pour un renard blessé, comme si soigner et nourrir 230 chats n'était pas une occupation à plein-temps.

Fâchée par Platini :

Michel Platini ne lui répond pas personnellement? Qu'importe. Tomi Tomek alerte tout le staff du président de l'UEFA: «Quand Michel Platini n'a pas voulu bouger, prétextant que mon combat est politique, je me suis fâchée.» Elle lui a adressé une pétition munie de 5200 signatures en le priant de «mettre un terme à cet «holocauste» d'animaux».

Sa persévérance a payé: après avoir été contactée par SOS Chats, l'UEFA a adressé une lettre au vice-premier ministre ukrainien, Ivan Vasiunyk, en lui demandant de «considérer la situation et de mettre en place des mesures adéquates», indique son service de presse.

A Kiev, la présidente de SOS Animals Society fait savoir à qui veut l'entendre que, sans la pression orchestrée par Tomi Tomek, elle n'aurait rien obtenu: «Nous avons alerté le gouvernement pendant des années», concède Tamara Tarnawska. Tomi Tomek en est persuadée: «Les autorités craignent de nous voir débarquer pour manifester.»


( Source le Matin.ch )
Par Marie
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Jeudi 15 octobre 2009

   Que faut-il faire ?

Une fois que le vétérinaire a vérifié l’état de santé du chat, un bon régime et quelques conseils peuvent permettre de résoudre le problème ; nous allons voir comment.


Un régime adapté :

Quasiment un tiers des protéines ingérées quotidiennement par le chat servent au renouvellement de l’épiderme et du poil. Un apport protéique équilibré est donc la première règle à respecter pour que le chat ait une belle robe. Un régime avec un bon équilibre entre les hydrates de carbone et les protéines a une importance capitale.

Les vitamines ont un rôle essentiel pour la vitalité du poil. C’est pour cela qu’il faut équilibrer le régime avec des vitamines A et H, car une carence peut provoquer une sécheresse cutanée et une desquamation, une sensibilité accrue de la peau aux infections bactériennes (les sources les plus courantes de vitamine A sont le foie, le jaune d’œuf, le lait, l’huile de foie de poisson ; les sources de vitamine H sont le maïs, les anchois, la levure).

On ne négligera pas pour autant les vitamines E, B6 et B5 car, quand leur taux est insuffisant dans le régime, le poil devient sec et fragile (les sources de vitamine E sont les céréales ; celles de vitamine B6 sont le poisson, le son et le germe de blé ; la vitamine B5 se trouve dans les céréales et le soja). Il faut également surveiller la présence de vitamine B10 (dont sont riches les céréales, les légumes verts et le foie), garantie d’une belle pigmentation de la robe.

Les sels minéraux, notamment le cuivre et le zinc, sont indispensables à la synthèse de la kératine (la protéine de base qui constitue le poil). Les aliments à base de poisson, de viande, de maïs et de froment sont donc les bienvenus. La liste des alliés du pelage est complétée par les acides gras essentiels contenus dans l’huile de maïs et de soja, ainsi que par la méthionine, présente dans l’oeuf, le poisson et le germe de blé.


( Source wamiz.com )


Par Marie
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Mardi 13 octobre 2009
Le texte qui suit est d'Hélène, une amie protectrice qui se désespère de voir le message prônant la stérilisation encore si mal compris et si peu relayé. Cette "petite histoire triste" est celle d'une petite minette trouvée cet été à Alençon. Lisez-la, racontez-la, à vos amis et surtout à vos enfants car c'est sur eux que nous comptons pour que demain, un demain toujours trop éloigné, cessent de naître les fameuses portées de chatons "à donner contre bons soins"

Bonjour,
Vous ne me connaissez pas, je suis juste une petite chatte de gouttière…J'ai oublié le nom que vous m'aviez donné petite…Je ne me souviens plus très bien de maman non plus… C'était il y a si longtemps. Et je suis restée si peu de temps avec elle… Je me souviens que les gens la trouvaient très belle, très gentille. Elle était écaille de tortue. Noir et rousse. Alors ses maîtres, très gentils par ailleurs lui ont laissé faire une portée pour avoir de jolis et gentils chatons comme elle… Notre papa, un illustre inconnu, je ne sais qui il est, sûrement un matou du quartier…Ils n'ont pas été déçus par notre naissance ! 5 frères et soeurs que nous étions… Deux noirs, un rouquin et moi et ma soeur, écaille de tortue comme maman… Mais moi au lieu dêtre noire et rousse, j'étais bleue et crème ! Magnifique disaient de moi les gens qui venaient nous voir ! Ils étaient en extase…Nous étions en bonne santé, bien traités, alors forcément nos maîtres n'ont eu aucun mal à nous placer. Je suis partie à l'âge de 8 semaines dans une famille gentille… J'avais droit aux câlins, à dormir dans leur lit. Ils m'avaient mis un beau collier avec des perles argentées et une jolie clochette. Nous habitions en appartement. Parfois la femme pestait après moi quand j'étais en chaleur et miaulais la nuit ou faisais pipi sur son canapé… Mais elle m'aimait bien je pense… Elle me prenait sur les genoux et jadorais ses caresses et je ronronnais… Et puis…Et puis, il y a eu beaucoup de cartons dans l'appartement. Et puis, les pièces se sont vidées. On s'occupait moins de moi… mais ce n'était pas grave. Ils étaient occupés, je comprenais. Et puis, j'entendais parler dune maison avec un jardin, qu'il y aurait des enfants bientôt… Et puis…Je n'ai pas compris. Le dernier carton est parti. Le monsieur m'a prise dans les bras et on a descendu l'escalier. Cet escalier qui m'intriguait tant et où je n'avais pas le droit d'aller…On est sortis. Et moi j'étais toute apeurée parce que je ne connaissais pas dehors… Il y avait de grands bâtiments. C'était immense en bas… Moi je voyais ça de mon 4ème étage. En bas, ça faisait peur. Il m'a posée par terre… Et j'ai trouvé bizarre la sensation de l'herbe sur mes coussinets habitués à la moquette… Une voiture a démarré juste à coté de nous, j'ai couru sous un buisson pour me réfugier…. Je suis restée longtemps sous le buisson. J'ai attendu la nuit… Quand je suis sortie le monsieur était parti… J'ai attendu… Des jours entiers qu'il revienne me chercher. Il m'avait certainement oubliée…J'ai attendu… sous mon buisson. Et j'ai eu faim alors je suis allée vers les gens que je croisais. Certains étaient gentils et m'ont donné des caresses et à manger. Un peu. Mais d'autres m'ont chassée… m'ont frappée. J'ai attendu… J'ai fait connaissance avec les chats du coin. Des chats faméliques qui m'attaquaient…Jai fait connaissance aussi avec les chiens… Plusieurs fois ils ont failli m'attraper et me tuer. Par chance jai réussi à leur échapper. Je voyais parfois des gens avec ces chiens… J'ai attendu. Longtemps. J'ai perdu mon joli collier, avec sa clochette. J'ai eu des bébés moi aussi, plusieurs fois, mais peu ont survécu… J'ai attendu. Et je suis tombée malade. Les yeux. J'avais si mal qu à force de me gratter, j'ai perdu un oeil… L'autre, je n'y voyais quasiment plus… Alors je suis restée sous mon buisson. Des gens gentils me donnaient à manger, juste à coté du buisson. Mais vous savez, dans ce quartier les gens comme les chats sont miséreux… Personne ne pouvait me soigner. Et puis un jour, alors que je sentais la fin peut-être arriver bientôt, j'avais perdu mes derniers chatons depuis peu d'une fausse couche, un monsieur est arrivé. Un jeune monsieur. Et bien que je n'étais plus très belle, borgne, le poil miteux, il m'a câlinée, m'a nourrie quelques jours. Il a regardé mes yeux et a pleuré… J'ai appris qu'il était étudiant en médecine. Et qu'il ne pouvait pas me recueillir, lui aussi… Et que c'est ça qui le faisait pleurer. Il faisait chaud ce jour là. Une jeune femme est arrivée avec ce monsieur. Elle avait une caisse. Je me souviens petite que les gens avaient une caisse comme celle là… alors je suis rentrée dedans. J'étais si fatiguée… Le voyage a été long. Il faisait très chaud dans la voiture. J'avais peur, j'avais soif. Je miaulais. La jeune femme me parlait, je me souviens. On est arrivé quelque part où on m'a soignée durant plusieurs jours. Je n'étais pas heureuse au départ en cage mais la dame était gentille, me nourrissait bien…Elle a soigné mon oeil. A présent j'y vois un tout petit peu mais très mal. Elle m'a opérée aussi. J'avais un reste de placenta pourri dans l'utérus suite à ma fausse couche… Cela m'aurait tuée. Et ces années dehors à me battre contre les chats et les chiens m'ont laissé en souvenir le fiv, le sida du chat…. Aujourdhui encore je déteste les chats et les chiens. J'en ai très peur, voyez- vous. Maintenant je vais mieux. Je suis dans une association qui prend soin des chats comme moi, malades ou sauvages. Moi je ne suis pas sauvage. J'aime beaucoup les câlins… Nous sommes nombreux là-bas. Roméo, Baloo ( lui a très peur des gens… il n'a pas connu comme moi petit la chaleur d'un foyer.)Je me repose. Et je n'attends plus le retour de ce monsieur… Il ne reviendra jamais. Parfois je pense à mes frères et soeurs… Que sont-ils devenus, eux ? Attendent-ils eux aussi un monsieur ou une dame ? Un jeune étudiant en médecine pleurera-t-il sur leurs yeux malades ? Une jeune femme fera-t-elle 200 kilomètres en voiture pour eux ? Ma maman serait bien triste d'apprendre mon histoire… Et les gens qui l'adorent aussi…Ils disaient qu'ils la feraient opérer après une portée… ils ne
pensaient pas que les gens auxquels ils m'avaient confiée feraient cela….Ils étaient si gentils, ils disaient… Le jeune étudiant en médecine m'a baptisée Cosette car j'habitais rue Victor Hugo. Cosette, j'aime bien. J'ai croisé Gavroche ( !) hi, chez cette jeune femme. Elle l'avait fait castrer, il m'a dit. Oh bien sûr un mauvais moment à passer durant 24h ! J'ai pensé à mes bébés.. à ceux qui ont survécu. Peut-être ont ils été adoptés…S'il vous plaît, vous qui les avez recueillis, faites les stériliser. Ils n'auront pas de chatons à vivre ce qu'a vécu leur grand-mère… Signé Cosette.


 

Merci Béa de m'avoir permise de diffuser l'histoire de Cosette .
http://kimcat1b58.over-blog.com

Par Marie
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Vendredi 9 octobre 2009

Des expériences aberrantes sur les chiens et les chats conduites en France :


Crédit : One Voice


Derrière les portes des laboratoires, les chercheurs exercent leur curiosité sur des chats et des chiens comme ceux qui vivent à nos côtés… Dans un nouveau rapport, One Voice livre le résultat de son enquête sur ces expériences plus que douteuses réalisées depuis 2007.

Mais pourquoi ?

Destinés principalement à la recherche médicale, les chiens et les chats utilisés dans les études sur lesquelles nous avons enquêté étaient censés aider à comprendre des pathologies humaines… obligation de résultat, après des années d’expérimentation, aucune n’a débouché sur un traitement ! En réalité, elles n’ont servi qu’à exacerber la curiosité des chercheurs, qui n’ont rien trouvé si ce n’est qu’ils devaient chercher encore. Mais ces expériences leur ont au moins permis de décrocher des budgets pour leur laboratoire… Et ce que beaucoup ignorent, c’est que le coût exorbitant de ces recherches est financé par les contribuables à travers des bourses de recherche…

Des expériences fortement invasives :

Dans le rapport d'enquête, nous décrivons des expériences réalisées ces deux dernières années par des laboratoires français. Des chiens et des chats y ont vécu l’enfer. Leurs conditions de détention à elles seules étaient synonymes de mauvais traitements. Quant aux manipulations qu’on leur a fait endurer, elles constituaient de véritables tortures. Des chercheurs français ont provoqué des infarctus chez des chiens conscients, en ont rendu obèses, leur ont injecté des substances toxiques, ont installé des implants cardiaques contaminés par une bactérie et ont élevé des chiots gravement malades… Ils ont lésé le cerveau des chats puis testé leur équilibre jusqu’à les faire tomber, ou leur ont implanté des électrodes directement dans le cerveau pour étudier leur sommeil… Des expériences d’autant plus terribles qu’elles sont scientifiquement aberrantes !

Scientifiquement injustifiables :

L’aspect le plus scandaleux de ces études tient à leur fiabilité scientifique. Le modèle animal a depuis déjà plusieurs années démontré ses limites. Expérimenter sur un chien ou un chat (ou sur un autre animal) ne donne pas des résultats applicables directement à l’être humain. Pour cette seule raison, One Voice encourage l’utilisation et le développement des méthodes substitutives. Mais dans le cas précis des études auxquelles nous nous sommes intéressés, l’incohérence du lobby de l’expérimentation animale est flagrante ! Son argumentation consiste à mettre en avant l’aspect vital de ces expériences pour les humains – ce qui n’est pas le cas. De plus, les fonds publics ainsi gaspillés pourraient être utilisés au bénéfice réel de l’humain. D’ailleurs, des expériences équivalentes à celles décrites sont déjà menées ailleurs sans qu’aucun être vivant ne soit sacrifié…

( Source planète.info )

Par Marie
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Mercredi 30 septembre 2009

Mon chat est trop gros, que faire ?

       L’obésité est une des maladies les plus fréquentes chez nos animaux de compagnie, et le chat n’est pas épargné malheureusement. Avant toute chose, sachez que le poids idéal d’un chat est de 3 à 5 Kg, alors pesez-le.

Un poids trop important provoque de nombreux problèmes de santé trop souvent négligés par les propriétaires.

Les conséquences sont les maladies cardiaques, les difficultés respiratoires, les difficultés locomotrices et les problèmes hormonaux.

L’obésité est néfaste pour la santé comme pour le moral, car un chat trop gros ne peut plus avoir la même activité physique et en souffre. Il est donc très important de surveiller l’équilibre alimentaire de votre chat et d’entreprendre un régime si besoin est.

Contrairement aux chiens, les chats doivent avoir leur nourriture à volonté. En effet, ils effectuent une dizaine de petits repas qu’ils régulent eux-mêmes. Mais certains propriétaires ne fonctionnent pas de cette façon et donnent à leur matou à manger quand bon lui semble. Cette façon de faire est assez déconseillée car elle favorise la prise de poids. Attention cependant, un chat qui n’a jamais eu sa gamelle à volonté deviendrait glouton si on la lui laissait !

Généralement, les chats ont tendance à l’embonpoint à cause d’une ration trop importante et des nombreux petits à côtés que leurs propriétaires leur accordent et qui sont sans utilité au contraire.

L’alimentation idéale d’un chat est :
- 20% de riz ou céréales
- 20% de légumes verts
- 10% de levure sèche
- 50% de viande maigre

Quelques règles simples pour permettre à votre chat de perdre l’excédent de poids qui l’encombre :
- Diminuez sa ration quotidienne
- Ne donnez rien en dehors des repas, surtout pas de sucreries
- Ne cédez pas au quémandage parfois incessant et insupportable de votre minou
- Donnez lui une alimentation peu riche en calorie (renseignez-vous auprès de votre vétérinaire)
- Faites-lui faire de l’exercice en jouant avec lui par exemple, faites-le courir après une boule de papier ou une souris électrique

Avant d’entreprendre un régime, rendez-vous chez votre vétérinaire afin de réaliser un bilan de santé. Son excès de poids peut être causé par un dérèglement hormonal ou un trouble physiologique quelconque qu’il faudra traiter en amont.


( Source wamiz.com )

Par Marie
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Jeudi 24 septembre 2009
          Le gouvernement fédéral n'aurait pas l'intention d'interdire les importations de fourrure de chat et de chien, de peur de voir une telle décision miner sa position face aux pays qui ont choisi d'interdire l'importation des produits de la chasse au phoque.

Une note interne obtenue par La Presse Canadienne en vertu de la Loi sur l'accès à l'information révèle que des responsables gouvernementaux conseillent fortement au ministre fédéral de l'Agriculture, Gerry Ritz, de ne pas imiter les Etats-Unis et l'Europe, qui ont fermé leurs frontières à ces fourrures.

Des groupes de défense des droits des animaux accusent la Chine et d'autres pays d'Asie de tuer les chats et les chiens uniquement pour leur fourrure. Les groupes affirment que cette fourrure se retrouve ensuite dans divers produits expédiés à l'étranger, souvent sous une description frauduleuse pour camoufler leur véritable nature.

La note ajoute qu'Ottawa a fréquemment demandé à un de ces groupes, Fur-Bearer Defenders, des preuves démontrant que la fourrure de chat et de chien entre au Canada, mais que celles-ci se font toujours attendre.

Cela n'a pas empêché les Etats-Unis et l'Union européenne d'interdire les importations de fourrure de chat et de chien. Si le Canada devait leur emboîter le pas, il aurait à défendre une pratique jugée cruelle par certains - la chasse au phoque - tout en en condamnant une autre considérée comme taboue en Occident.

Le Canada compte saisir l'Organisation mondiale du commerce (OMC) de l'embargo imposé par l'Union européenne sur les produits du phoque. La note interne prévient que le Canada pourrait être lui aussi traîné devant l'OMC, puisque l'imposition d'un embargo sur la base du bien-être des animaux pourrait être perçue par d'autres pays comme un obstacle technique au commerce.

La loi canadienne permet l'importation de peaux et de fourrures d'animaux, sauf si elles proviennent d'animaux menacés.


( Source Canadian Press )

Par Marie
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Mercredi 16 septembre 2009
 
Cobayes. Le cri d'alarme de Bardot :

      
Ouf ! on va mieux respirer ! Plus de 90 % des substances chimiques en circulation depuis avant 1981 doivent subir dans les dix années à venir des tests pourdéterminer leur toxicité. Pour l'homme et pour l'environnement. C'est l'application du programme européen « Reach » (« Enregistrement, évaluation, autorisation et restriction »). Le problème, c'est que ces tests commandés par les industriels doivent obligatoirement être menés sur des animaux. L'enjeu est de mesurer la toxicité et l'écotoxicité de tous ces produits, la première pour ses effets sur l'homme, la deuxième pour ses effets sur tous les organismes de l'environnement.

Alors que la recherche utilise déjà chaque année plus de 12 millions de rongeurs et autres animaux dans les universités, les hôpitaux, les laboratoires, les écoles vétérinaires, dont plus de 2,3 millions seulement pour la France, la mise en application de Reach va grandement augmenter le recours à cette expérimentation. Le sacrifice pourrait dépasser les 50 millions d'animaux de laboratoire, d'après Thomas Hartung, un toxicologue dont les prévisions parues fin août dans la revue scientifique « Nature » alertent les militants de la cause animale.

« 54 millions ? ! Mais 10 millions d'animaux pour le programme Reach, ce serait déjà 10 de trop ! » déplore-t-on à la fondation Brigitte Bardot (lire son interview ci-dessous). « Il y a une alternative, c'est la culture de cellules humaines », propose un des porte-parole de l'ancienne actrice pour qui les «années d'insouciance» (thème de l'exposition qui lui est consacrée cet automne à Boulogne-Billancourt) ont fait place aux années de combat.

Pour Eric Thybaud, à l'établissement public Inéris, on ne peut prévoir le nombre d'animaux utilisés pour Reach, mais la recherche travaille «pour une moindre utilisation des animaux», dont on ne peut néanmoins pas se passer.

26 établissements en haute-garonne :

Par son ampleur, ce programme réactive le débat sur l'utilisation des animaux. A l'école vétérinaire de Toulouse, Pierre-Louis Toutain approche le sujet prudemment, « C'est un sujet très sensible, prévient-il, mais je pense qu'on ne peut pas se passer des expérimentations… Ce qui est sûr, c'est qu'elles sont aujourd'hui très encadrées, et que nous respectons une éthique : dans nos protocoles menés avec les chats par exemple, ils sont rendus et adoptés par des familles en partenariat avec une association ».

L'expérimentation ne laisse plus la place aux trafics qui ont marqué la fin des années 80 dans notre région. Les directions des services vétérinaires délivrent les autorisations et veillent au bien-être animal… « Les locaux sont conçus et aménagés comme des 4 étoiles », a constaté Michel Toulze, chef de la protection des animaux pour la Haute-Garonne, département où 26 établissements publics ou privés mènent des expériences.

Le programme Reach fera encore parler de lui au chapitre économique puisqu'il pourrait approcher les 10 milliards d'€ supportés par l'industrie. Mais il suscite d'ores et déjà une autre question. Qui testait jusqu'alors tous les produits chimiques mis en œuvre dans les produits d'entretien, industriels ou agricoles avant 1981 ? Personne, ou plutôt tout le monde : animaux et humains, tous cobayes.

Des souris, des lapins ....

Actuellement en France, l'expérimentation animale est obligatoire pour déterminer la toxicité des substances chimiques, des pesticides, des médicaments humains et vétérinaires.

Pour tester les substances chimiques et pesticides, les animaux le plus souvent utilisés sont les rongeurs, les rats, souris, cobayes; puis les lapins, poissons et/ou oiseaux. Pour les médicaments humains, les primates sont aussi utilisés, ainsi que les chiens (beagles en particulier;vivant en meute, on évite ainsi de les sociabiliser avec les hommes); pour les médicaments vétérinaires, en priorité les chiens, les primates, les chats, ces derniers en particulier pour la neurologie. A 90%, ce sont les rongeurs qui sont utilisés pour l'expérimentation. En cosmétologie, le recours à l'expérimentation est dorénavant interdit sur l'ensemble du territoire européen, toutefois .... mais cela n'interdit pas d'expérimenter des substances sur la peau ( en dermatologie ). Les Anglais furent les premiers à ne plus utiliser les animaux pour les produits cosmétiques, la marque Body Shop avait fait de cette éthique un argument publicitaire.

100000 substances chimiques :

Dans notre vie quotidienne, nous sommes entourés par plus de 100000 susbstances chimiques qui peuvent émettre des composants dangereux dans l'atmosphère. UFC-Que choisir a mené des études montrant que des produits courants comme des désodorisants, nettoyants, tapis synthétiques, meubles, vernis, et plus récemment colles de moquette, émettent des composés organiques volatils nocifs.

Au cancéropôle aussi :

Premier département de la région en matière de recherche, et donc d'expérimentation, la Haute-Garonne compte 26 établissements autorisés par l'Etat (direction départementale des services vétérinaires) à pratiquer des expériences «sur animaux vertébrés vivants». La liste n'est pas rendue publique, pour éviter les actions des militants de la cause animale. Y figurent notamment l'école vétérinaire, les universités, des laboratoires, le cancéropôle en cours d'achèvement.

Les expériences ne concernent pas toujours les médicaments. «Dans certains cas, il s'agit seulement de faire ingérer des compléments nutritionnels et mesurer l'incidence sur la prise de poids», indique M.Toulze à la DDSV, qui remarque que la plupart des chercheurs «prennent en compte le facteur souffrance animale et mettent en œuvre des techniques pour la diminuer, voire la supprimer.»

" Je préfère sauver un enfant qu'une souris " :

Eric Thybaut, responsable « Danger et impact sur le vivant » à l'Institut national de l'environnement industriel et des risques, l'Inéris.

DDD. Pourquoi l'expérimentation animale ?

E.Th. C'est la loi, elle est obligatoire pour déterminer la toxicité des substances chimiques, des pesticides et des médicaments.

DDD : Qui est concerné par Reach ?

E.Th. Les substances chimiques « existantes », en circulation avant 1981, soit 90 % du total. Environ 125 000 substances.

DDD : 10 ou 50 millions d'animaux pour mesurer leur toxicité ?

E.Th. On a dix ans devant nous, je suis incapable de prédire l'avenir, mais tout est fait pour réduire l'utilisation des animaux, de mieux utiliser les résultats, par d'autres types de calcul, par des cultures in vitro et par analogie. On mutualisera les résultats par les familles de produits chimiques. Mais il n'est pas possible aujourd'hui de se passer totalement de l'expérimentation animale .....    Et je préfère sauver un enfant qu'une souris.

DDD : On n'utilise plus les animaux en cosmétique ?

E.Th. Sur le territoire européen non, on n'en a plus le droit et les résultats d'expériences menées ailleurs ne sont pas recevables.

Eric Thybaut

Brigitte Bardot est effrayée :

La Dépêche du dimanche : « Reach » prévoit une augmentation de l'expérimentation animale pour tester les produits chimiques commercialisés avant 1981. Ces tests qui concerneraient de 10 à 50 millions d'animaux. Quelle est votre réaction ?

Brigitte BARDOT : Je suis effrayée et scandalisée à la fois. C'est un coup de poignard dans le dos car ma Fondation avait travaillé, avec la Commission et le Parlement européen, à privilégier le recours aux méthodes substitutives à l'expérimentation animale dans le cadre du programme Reach. Or, les 54 millions de victimes estimées sur dix ans s'ajoutent aux plus de 12 millions d'animaux déjà sacrifiés chaque année dans les laboratoires européens. Comble de l'horreur, la France est le pays européen où le plus grand nombre d'animaux est sacrifié.

DDD. Les tests sur les animaux ont été réalisés pour mettre au point des produits cosmétiques, des solutions agricoles, des médicaments. Dans ce dernier cas, ne sont-ils pas justifiés ?

BB. Non, aucune expérimentation animale ne peut être justifiée. D'un point de vue éthique, l'homme n'a pas le droit moral d'exploiter et de considérer les autres espèces animales, l'ensemble des êtres sensibles, comme de simples outils de recherche ou de consommation. D'autre part, aucune espèce animale n'est le modèle biologique d'une autre, il est donc totalement fantaisiste, ridicule, d'expérimenter une substance sur une souris, un chat ou même un singe puisque chaque espèce réagit différemment ....

DDD. Quelle alternative ?

BB. Ma Fondation a cofinancé un test cellulaire, réalisé sur cellules humaines, qui prédit à 82 % les effets toxiques sur l'espèce humaine, contre 65 % lorsque la souris est prise pour « modèle » et 61 % lorsqu'il s'agit du rat. Il faut absolument se donner les moyens de développer ces méthodes alternatives et mettre un terme définitif à l'expérimentation animale qui symbolise aujourd'hui la préhistoire de la recherche, une science sans conscience dont nous ne voulons plus.

DDD. A-t-on atteint des sommets en tuant des souris pour le botox ?

BB. Les sommets sont atteints depuis bien longtemps mais l'homme peut toujours aller plus loin dans l'ignominie. Des milliers de souris sont tuées par injections de toxine botulique. Tous ces animaux morts, dans des souffrances ignobles, pour permettre à certains de cacher quelques rides qui finiront par revenir de toute façon…

DDD. Qu'attendez-vous des citoyens et des pouvoirs publics ?

BB. Les pouvoirs publics doivent remettre en cause le principe de l'expérimentation animale en soutenant les chercheurs qui travaillent au développement de nouvelles méthodes. J'attends aussi qu'ils reconnaissent un droit d'objection de conscience à l'expérimentation animale comme cela existe dans plusieurs pays européens. Ma Fondation a travaillé à la rédaction d'une proposition de loi, enregistrée à l'Assemblée Nationale, il est temps aujourd'hui d'adopter ce texte. Je lance d'ailleurs un appel aux étudiants pour qu'ils refusent de participer aux expérimentations et même aux dissections inutiles pratiquées dans les établissements scolaires. Nous avons mis une pétition en ligne (www.fondationbrigittebardot.fr), il est important de la signer et de la diffuser.



( Source La Dépêche du Midi )

Par Marie
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