De mon séjour Côté Ouest ....
" ............ Et dehors,blanc d'écume, - Au ciel, aux vents, aux rocs, à la nuit, à la brume, - Le sinistre Océan jette son noir sanglot . " ( V.Hugo)
BON WEEK-END A TOUTES ET A TOUS !!!!!!
|
|||||||||||||||||||||||||||
|
|||||||||||||||||||||||||||
|
|||||||||||||||||||||||||||
|
|||||||||||||||||||||||||||

C'était mardi, au restaurant Drouant, à Paris, dans le salon Goncourt. Le jury du prix littéraire 30 Millions d'amis, surnommé le
«Goncourt des animaux», y décernait sa 27e palme. Un aréopage (presque) aussi prestigieux que le vrai : on y trouve Didier Decoin et Robert Sabatier, également jurés de l'académie
Goncourt ; un lauréat, Didier Van Cauwelaert ; un membre de l'Académie française, Frédéric Vitoux ; et d'autres personnalités… Ce prix distingue un roman ou un essai où l'animal
est à l'honneur. Françoise Xenakis s'est déplacée avec son chien Atchoum, «un jack russell», précise-t-elle. Atchoum figurera sur la photo de groupe. «Les débats furent animés, très disputés.
Beaucoup plus qu'il y a quinze jours», affirme Didier Decoin. «Ras-le-bol des livres qui font parler les bêtes. Seule la qualité littéraire doit primer», a-t-on entendu pendant les
délibérations. «C'était un final entre chien, chat et cheval. C'est fou le nombre d'ouvrages publiés avec le point de vue animal», fait remarquer Van Cauwelaert. Le roman Va chercher
n'a eu aucune voix. Le Journal de M. Chatastrophe, non plus. C'est Monsieur le chat, de Marc Alyn, qui l'a emporté face à L'Enfant Cheval, de Rupert Isaacson. D'un
poil. Aux dires de Decoin, le vainqueur «possède une écriture féline, soyeuse».
( Source Le Figaro )

Une astuce redoutablement efficace comme
alternative à l'arbre à chat du commerce : un encadrement de porte ou un bout de mur garni de fibre de coco ou de sisal ! Ca coûte 3 francs 6 sous et, si c'est bien fait, c'est même très
joli........ mais surtout vos chats vont adorer !!!
Imaginez, un truc de plus de 2m de haut sur lequel on peut s'aggriper et se cramponner, grimper, se poursuivre, etc......... !!!!!
C'est trés bien sur un pan de mur, mais l'idéal est un encadrement de porte car plus facile à "grimper" pour le chat et plus proche de ce qu'il trouverait dans la
nature .
Matériel : une largeur en sisal (ou un bout de fibre de coco, mais le sisal a l'avantage d'avoir un revêtement antidérapant qui prolonge la durée de vie ),
un mètre et une agrafeuse type Bostich.
Le reste en photos :
Par contre, les agrafes tiennent mieux dans le bois que sur un mur .
La prochaine fois, je vous montre l'astuce pour l'encadrement de porte .
Merci à Diane pour m'avoir communiqué cette lumineuse astuce .
La popularité et le succès du chat comme animal de compagnie seraient encore bien plus grands s’il ne restait pas certains préjugés à leur encontre, et qui ont souvent pour origine une comparaison absurde et inappropriée avec le chien.
D’aucuns considèrent le chat comme un animal « froid » et indifférent, qui ne reste auprès de son maître que par intérêt, pour la nourriture et la protection que son foyer peut lui offrir. II est certain que le chat nous porte de l’affection, à sa manière. Il aime la nourriture qu’on lui donne, tout comme la tiédeur de notre maison, le panier confortable pour dormir et les jouets pour s’amuser. C’est tout à fait naturel.
Mais le chat nous considère aussi comme sa famille et il nous le prouve de différentes façons : il nous rapporte les proies qu’il capture, il nous « pétrit » avec ses pattes tout en ronronnant, nous traitant ainsi comme si nous étions sa maman. En jouant avec nous, il nous considère comme un frère de portée ; en nous « embrassant », il nous traite comme si nous étions un de ses chatons. En même temps, le chat a besoin de ses moments de solitude, pour penser, méditer, rêver… peut-être de nous, ou de sa future proie, du bon plat dont il se délectera, ou du jeu qu’il fera.
Toute personne vivant avec un chat sait comme son amour peut être constant et sincère. Les détracteurs des chats utilisent souvent comme argument le fait que les chats s’approchent plus facilement de ceux qui ne les aiment pas, démontrant ainsi leur totale indifférence aux gens qui les aiment. En vérité, les chats, face aux étrangers, montrent une méfiance salutaire et physiologique ; ils peuvent être effrayés par une approche directe, et préférer ainsi, paradoxalement, s’approcher des personnes semblant indifférentes à leur présence.
Ceux qui connaissent bien les chats savent pourtant qu’en quelques minutes le chat sait reconnaître celui qui a un vrai « feeling » pour lui et ne tardera pas alors à rechercher sa compagnie. Un autre préjugé consiste à dire que « les chats sont plus attachés aux lieux qu’aux personnes ». En réalité, le chat est un animal très territorial, au point qu’il le « marque » avec son urine et ses « griffures » sur les troncs d’arbres, les meubles et les objets de la maison.
De même, il « marque » son maître, en frottant ses joues sur ses jambes, sur son visage, sur ses mains, pour définir sa propriété
sur lui. Le chat aime son maître au moins autant que son territoire. Étant un animal routinier, il a simplement besoin d’un certain temps pour s’adapter à un nouveau contexte, sans pour autant
moins aimer son « humain ». À la lumière de ces précisions, il apparaît évident que tout déménagement pour le chat est une source de stress et qu’il faut affronter le changement environnemental
avec patience et sensibilité.

Derniers Commentaires